Un éclairage vélo sert à deux choses : voir la route, et surtout être vu des voitures. Avec l’heure d’hiver, vous en aurez besoin plus souvent, matin comme soir.
Bonne nouvelle : bien s’éclairer ne coûte pas une fortune. Voici douze éclairages vélo de Decathlon, Ravemen, Magicshine et Sigma, de 9,99€ à 79,99€, et de quoi choisir selon l’endroit où vous roulez.
⚡ L’essentiel en 30 secondes
- En ville éclairée : un kit avant et arrière rechargeable en USB suffit. Visez au moins 30 lux à 10 mètres à l’avant (le repère de la FUB, la Fédération des usagers de la bicyclette). Le ST 920 en affiche 40.
- Sur route ou piste sans éclairage public : 50 lux à 10 mètres. C’est le niveau du FL930 et du kit ST930.
- À l’arrière : un feu rouge fixe, jamais clignotant (c’est la loi), avec au moins 25 lumens d’après la FUB.
- Autonomie : le bon réglage, c’est une seule recharge par semaine. Pour une heure de vélo par jour, comptez environ 6 heures d’autonomie.
- À ne pas confondre : une petite lumière à clipser (sur le sac ou le casque) sert à être vu de plus loin, pas à voir la route. Elle s’ajoute aux feux fixés sur le vélo, elle ne les remplace pas.
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Éclairage vélo : ce que dit la loi
La nuit, ou le jour quand la visibilité est insuffisante (brouillard, forte pluie, tunnel), votre vélo doit porter un feu avant blanc ou jaune et un feu arrière rouge qui ne clignote pas. Les catadioptres (ces réflecteurs : rouge à l’arrière, blanc à l’avant, orange sur les roues et les pédales) restent obligatoires en permanence, de jour comme de nuit. Seuls ceux des roues sont facultatifs si vos pneus ont des bandes réfléchissantes homologuées. Un éclairage défaillant peut valoir une amende pouvant aller jusqu’à 38€, en général de 11€.
Hors agglomération, la nuit, s’ajoute le gilet haute visibilité. Tout le détail est dans nos guides sur l’éclairage vélo obligatoire et sur le gilet jaune à vélo, et le tour complet des amendes dans notre guide des amendes à vélo.
Comment choisir son éclairage vélo : les critères qui comptent
Les lux pour voir, les lumens pour être vu
Sur la boîte d’une lumière vélo, deux chiffres se battent en duel. Les lumens mesurent la quantité de lumière que la lampe produit. Les lux mesurent la lumière qui arrive vraiment sur la route, à une distance donnée. Pour un feu avant, c’est le lux qui dit si vous verrez le nid-de-poule : le repère minimal est de 10 lux à 10 mètres (c’est le seuil que cite la FUB), juste suffisant avec de l’éclairage public. La FUB recommande 30 lux à 10 mètres en ville et 50 lux pour rouler sur des voies sans éclairage public.

L’angle du faisceau
Un faisceau large montre les bas-côtés, les animaux qui traversent, une chaussée abîmée : c’est utile hors des villes. En ville, un faisceau plus étroit suffit la plupart du temps, et il éblouit moins les piétons et les automobilistes d’en face.
L’autonomie et la recharge
Visez une seule recharge par semaine : au-delà, on oublie et on part avec une lampe vide. Si vous roulez une heure par jour, cela donne une autonomie d’environ 6 heures (5 heures de roulage et une de marge). Le froid vide les batteries plus vite, ce qui compte justement en cette saison. Le modèle rechargeable en USB évite la corvée des piles ; la pile garde son intérêt pour dépanner.
Cas à part : les éclairages branchés sur le moteur d’un vélo à assistance électrique ou sur un moyeu dynamo n’ont jamais besoin d’être rechargés. Plus de mauvaise surprise au moment de partir, et c’est la solution la plus tranquille pour un usage quotidien.
L’arrière : fixe, rouge et visible de loin
Le feu arrière réglementaire ne doit pas clignoter. Pour qu’il soit bien vu, la FUB conseille une valeur entre 25 et 150 lumens ; en dessous de 25, la lumière ne suffit pas. Depuis fin 2024, vous pouvez en revanche ajouter un feu stop et des indicateurs de direction orange (les vrais clignotants) en complément : on en parle dans notre guide de l’éclairage obligatoire.
Notre sélection d’éclairages vélo
Douze modèles, de la petite lumière à clipser à 9,99€ au phare de chemin à 79,99€. Les kits (un feu avant et un feu arrière vendus ensemble) sont le choix le plus simple ; les feux seuls permettent de monter en puissance à l’avant ou d’ajouter un freinage à l’arrière ; les petites lumières à clipser complètent le tout.
| Modèle | Prix | Avant | Arrière | Recharge | Pour qui |
|---|---|---|---|---|---|
| Kit ST 110 | 11,99€ | 25 lux, jusqu’à 33 h | 3 lumens, jusqu’à 102 h | Piles | Dépanner, vélo prêté |
| Kit ST 920 | 27,99€ (34,99€ hors promotion) | 300 lumens, 40 lux, 3 h (5 h en éco) | 25 lumens, 2 h 20 (4 h 30 en éco) | USB | La ville, tous les jours |
| Kit ST930 | 54,99€ | 400 lumens, 50 lux, 2 h (5 h 30 en éco) | 15 lumens + freinage, 8 h | USB-C | Routes peu éclairées |
| Avant FL510 | 15,99€ | 60 lumens, 20 lux, 3 h (6 h en éco) | Non inclus | USB | Ville bien éclairée |
| Avant FL930 | 34,99€ | 400 lumens, 50 lux, 2 h (5 h 30 en éco) | Non inclus | USB-C | Voir loin |
| Avant FL940 | 79,99€ | 350, 550 ou 1 300 lumens, plus de 15 h à 350 | Non inclus | USB | Chemins de nuit |
| Avant Ravemen FR500 | 54,95€ | 500 lumens, jusqu’à 36 h selon le mode | Non inclus | USB-C | Fixer sous le compteur GPS |
| Avant Magicshine Hori 1300S | 61,99€ | 200 à 1 300 lumens, 2 à 9 h 30 | Non inclus | USB-C | Rouler vite, faisceau coupé |
| Arrière RL930 | 24,99€ | Non inclus | 15 lumens, fixe, 8 h, freinage | USB-C | Être vu au freinage |
| Arrière Sigma Buster RL 150 | 28,99€ | Non inclus | 40 lumens en fixe, 4 h, feu stop | USB-C | Être vu de loin |
| Clip SL510 | 9,99€ | 20 lumens (blanc) | 6 lumens (rouge), 14 h fixe | USB | Casque, sac, complément |
| Clip CL900 | 19,99€ | 26 à 56 lumens | 17 lumens, 5 modes | USB | Complément plus puissant |
Kit ST 110 : l’éclairage à piles qui dépanne

Pas de câble, pas de recharge : on change les piles et on repart. Le feu avant annonce 25 lux (15 en mode éco) et tient jusqu’à 33 heures, le feu arrière 3 lumens pour 102 heures. C’est le kit qu’on glisse dans le sac « au cas où », ou qu’on monte sur un vélo prêté à un ami. Le revers de la médaille : l’arrière est loin des 25 lumens conseillés par la FUB. Pour un usage de tous les jours, mieux vaut monter d’un cran. Voir le kit ST 110 sur Decathlon.
Kit ST 920 : le polyvalent pour la ville

C’est le kit qui fait le plus de choses pour le moins d’argent. Le feu avant donne 300 lumens et 40 lux avec un faisceau large, le feu arrière 25 lumens. Trois modes (puissant, éco, clignotant) permettent d’ajuster : en éco, l’avant tient 5 heures, ce qui donne environ une recharge par semaine pour une heure de vélo par jour. Les deux feux se rechargent en USB en 3 h 30 et résistent aux projections d’eau (norme IPX4, que Decathlon présente comme adaptée à la pluie forte). La FUB a mesuré ce modèle en laboratoire en 2023 : 40 lux à 10 mètres, soit le chiffre annoncé, et une note laboratoire de 3,02 sur 5. Pour le feu arrière, restez sur un mode fixe. Le kit est actuellement à 27,99€ au lieu de 34,99€, et la page recense plus de 3 600 avis. Voir le kit ST 920 sur Decathlon.

Kit ST930 : pour les routes peu éclairées

Ici, on passe à 400 lumens et 50 lux à l’avant, le niveau que la FUB recommande sur les voies sans éclairage public. Le mode automatique ajuste la puissance à la luminosité (puissant : 2 heures, éco à 150 lumens : 5 h 30). Le feu arrière, à 15 lumens, s’intensifie quand vous ralentissez grâce à un capteur de décélération : c’est un feu stop, comme sur une voiture. Recharge en USB-C, 2 500 mAh à l’avant. Comptez 54,99€, soit à peu près le prix de deux kits ST 920 en promotion. Voir le kit ST930 sur Decathlon.
FL510 : un feu avant simple pour la ville éclairée

60 lumens et 20 lux : de quoi dépasser le repère minimal de 10 lux dans une rue éclairée, sans viser plus loin. Il se fixe sur le guidon d’un quart de tour, tient 3 heures en mode puissant et 6 heures en mode éco, et se recharge en USB (batterie de 750 mAh). C’est un feu avant d’appoint, très abordable à 15,99€, pour remplacer une lampe d’origine fatiguée. Voir le FL510 sur Decathlon.
FL930 : le feu avant pour voir loin

C’est la puissance du kit ST930 sans l’arrière : 400 lumens, 50 lux et un faisceau large. Trois modes dont un mode automatique, fixation quart de tour, recharge en USB-C (2 500 mAh), et une homologation indiquée sur la page. À 34,99€, c’est le bon choix si votre vélo a déjà un feu arrière correct et que vous rentrez par des routes sans lampadaires. Voir le FL930 sur Decathlon.
FL940 : le phare pour les chemins de nuit

Un tout autre calibre : trois niveaux à 350, 550 ou 1 300 lumens, une batterie de 4 900 mAh qui dépasse 15 heures au niveau le plus bas, et une commande déportée pour changer de mode sans lâcher le guidon. Il est pensé pour les sorties VTT ou gravel sur chemins non éclairés, pas pour la piste cyclable du quartier : à 1 300 lumens, on éblouit tout le monde. Il coûte 79,99€, et la page ne compte que 10 avis pour l’instant. Voir le FL940 sur Decathlon.
Ravemen FR500 : le feu avant qui se fixe sous le compteur

L’astuce de ce petit feu avant : il se visse sous votre compteur GPS, sur un support de type Garmin, et libère de la place sur le guidon. Il envoie 500 lumens avec deux LED, propose six modes (dont un mode clignotant pour le jour, à réserver aux chemins : sur la route, la FUB rappelle qu’un feu avant doit rester fixe) et annonce jusqu’à 36 heures d’autonomie selon le mode. Il s’éteint tout seul après deux minutes sans mouvement et se rallume quand il détecte des vibrations. Sa batterie de 2 000 mAh peut aussi dépanner votre compteur, et le boîtier, étanche aux projections (IPX6), pèse 101 grammes. Pas de chiffre en lux pour ce modèle : on le choisit pour la ville et les pistes cyclables, plus que pour les routes sans lampadaires. À 54,95€ sur Amazon, avec une note de 4,7 sur 5 pour plus de 500 avis. Voir le Ravemen FR500 sur Amazon.
Magicshine Hori 1300S : un phare qui éblouit moins

Ce phare compact associe deux optiques : un faisceau large qui éclaire la route juste devant la roue, et un faisceau concentré pour voir loin. Sa coupure de faisceau, comme sur les phares d’une voiture, limite l’éblouissement des véhicules et des cyclistes d’en face : un vrai plus pour croiser sans aveugler. Six modes, de 200 lumens (6 h 30) à 1 300 lumens en turbo (2 h), et jusqu’à 9 h 30 en mode clignotant de jour. Une batterie de 3 200 mAh, une recharge en USB-C, 151 grammes et la norme IPX6 : le boîtier en aluminium encaisse la pluie. Il se fixe au guidon (support fourni, compatible compteurs Garmin, Wahoo et Bryton) et une télécommande est livrée avec. Pour la ville, restez sur le mode 200 ou 400 lumens : le turbo se garde pour les routes sans lampadaires. 61,99€ sur Amazon, avec une note de 4,5 sur 5 pour plus de 650 avis. Voir le Magicshine Hori 1300S sur Amazon.
RL930 : le feu arrière qui prévient quand vous freinez

Un feu rouge fixe (il ne clignote pas, donc conforme), qui s’intensifie quand le capteur détecte une décélération : au moment où l’on freine, vous êtes plus visible. Il se fixe sur la tige de selle d’un quart de tour et tient 8 heures, recharge en USB-C. Il affiche 15 lumens : si vous roulez beaucoup de nuit en circulation dense, un feu arrière à 25 lumens ou plus, comme celui du ST 920, reste plus rassurant. Voir le RL930 sur Decathlon.
Sigma Buster RL 150 : le feu arrière visible de loin

Le feu arrière le plus puissant de la gamme Sigma tient dans un boîtier de 34 x 38 x 50 millimètres (ses 150 lumens annoncés valent pour le mode clignotant de jour). Il propose deux modes continus : 40 lumens maximum pour 4 heures (le réglage à garder la nuit, au-dessus des 25 lumens conseillés par la FUB), et 5 lumens pour 20 heures, trop faible pour rouler en circulation. Ses trois modes clignotants, eux, ne sont pas autorisés comme feu arrière réglementaire. Le capteur d’accélération allume les deux LED pendant 3 secondes à chaque freinage, et les fenêtres latérales le rendent visible à 280 degrés. Recharge en USB-C en 3 heures, étanche aux projections (IPX4). Il coûte 28,99€ sur Amazon, avec une note de 4,3 sur 5 pour près de 200 avis. Voir le Sigma Buster RL 150 sur Amazon.
SL510 : la petite lumière à clipser

C’est une lumière de visibilité, un complément plutôt qu’un feu principal : 20 lumens en blanc, 6 en rouge, 14 heures en mode fixe (45 en clignotant), qui se clipse sur le casque, le sac ou un vêtement. À 9,99€, elle ajoute de la surface lumineuse. Gardez le mode fixe quand vous l’utilisez en feu arrière : un feu arrière ne doit pas clignoter. Voir la SL510 sur Decathlon.
CL900 : la lumière à clipser plus puissante

Même idée, un cran au-dessus : 56 lumens en blanc, 17 en rouge, cinq modes, trois façons de la fixer (clip, élastique, support adhésif). On la met sur le sac à dos, la veste ou le casque, en plus des feux du vélo. 19,99€, et plus de 1 200 avis sur la page. Voir la CL900 sur Decathlon.
Quel éclairage vélo pour quel trajet ?
| Votre trajet | À l’avant | À l’arrière | Notre choix |
|---|---|---|---|
| Ville avec éclairage public, trajets courts | 30 lux à 10 m au moins (repère FUB) | 25 lumens et plus, en fixe | Kit ST 920 |
| Périphérie, route ou piste sans lampadaires | 50 lux à 10 m (repère FUB) | 25 lumens et plus, en fixe | Kit ST930 ou FL930 + RL930 |
| Route rapide, VAE, trajets de nuit longs | Phare à faisceau coupé, en mode croisement en ville | Feu avec capteur de freinage | Magicshine Hori 1300S + Sigma Buster RL 150 |
| VTT ou gravel de nuit, chemins | Beaucoup plus puissant, à régler avec soin | En fixe | FL940 + un feu arrière |
| Vélo prêté, dépannage, secours | Repère minimal : 10 lux à 10 m | En fixe | Kit ST 110 |
| Vélo électrique équipé d’origine | Alimenté par la batterie du vélo | Alimenté par la batterie du vélo | Une lumière à clipser en complément : CL900 |
Pour le reste de l’équipement du vélotaf, du gilet à la tenue d’hiver, notre guide pour s’équiper pour le vélotaf et celui de la tenue vélo d’hiver prennent le relais. Et pour tout ce qui change quand la nuit tombe tôt, direction notre guide pour rouler la nuit à vélo.
Bien régler et entretenir son éclairage
- Inclinez le feu avant légèrement vers le bas. La loi demande un feu « non éblouissant » : on veut éclairer la route, pas les yeux des autres.
- Gardez le feu arrière en mode fixe. Le clignotement est interdit pour le feu rouge réglementaire.
- Allumez aussi de jour sous la pluie ou dans le brouillard. La « visibilité insuffisante » rend l’éclairage obligatoire, même en plein jour.
- Rechargez avant de partir, pas en route. Une batterie lithium n’aime ni le froid prolongé ni la décharge complète : ne laissez pas un éclairage vide plus d’un mois.
- Retirez les lampes amovibles quand vous garez le vélo dehors. Elles sont faites pour se détacher, y compris sans vous.
- Surveillez les fixations. Ce sont elles qui s’usent d’abord. Sur les kits ST 920 et ST930, le FL930 et le RL930, Decathlon indique que les pièces de fixation sont disponibles en SAV et sur son site, ce qui évite de remplacer la lampe.
Un feu qui ne s’allume plus, un câble de dynamo qui lâche, une lumière de VAE à rebrancher : un tour d’atelier règle l’affaire. Pour le reste de la check-list de saison, direction l’entretien du vélo en hiver et notre guide du vélo en hiver.
🛒 Où acheter
🆕 Tous les éclairages vélo : voir la sélection éclairage vélo
🛒 Autres marques sur Amazon : Ravemen FR500 | Magicshine Hori 1300S | Sigma Buster RL 150
👉 Notre choix rapide : le kit ST 920 pour la ville, le kit ST930 pour les routes sombres, le kit ST 110 pour dépanner.
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Questions fréquentes
Quel est le meilleur éclairage vélo ?
Cela dépend d’où vous roulez. En ville éclairée, un kit USB comme le ST 920 (40 lux à l’avant, 25 lumens à l’arrière) fait très bien l’affaire. Sur des routes sans lampadaires, visez 50 lux à l’avant : c’est le cas du kit ST930 et du feu avant FL930.
Combien de lumens faut-il pour un éclairage vélo ?
Pour le feu avant, regardez plutôt les lux : 30 lux à 10 mètres en ville, 50 lux sans éclairage public (recommandations de la FUB, le repère minimal étant de 10 lux). Pour le feu arrière, entre 25 et 150 lumens.
Où mettre la lumière sur un vélo ?
À l’avant, sur le guidon (ou sur le casque en complément). À l’arrière, sur la tige de selle, le garde-boue ou le porte-bagages. Les petites lumières à clipser se portent sur le sac ou le casque, en plus des feux fixés au vélo.
Un éclairage vélo clignotant est-il autorisé ?
Pas pour le feu arrière réglementaire, qui doit être fixe. Seuls les indicateurs de direction orange, autorisés depuis fin 2024, peuvent clignoter. Le détail est dans notre guide de l’éclairage vélo obligatoire.
Quelle autonomie choisir pour un éclairage vélo ?
Celle qui vous évite de recharger plus d’une fois par semaine : environ 6 heures pour une heure de vélo par jour. Le froid fait baisser l’autonomie, gardez de la marge en hiver.
Éclairage à piles ou rechargeable ?
Le rechargeable en USB est plus puissant et plus pratique au quotidien. Les piles gardent leur intérêt pour dépanner ou équiper un vélo qui roule peu. Sur un vélo électrique ou avec une dynamo de moyeu, la question ne se pose pas : l’éclairage n’a pas besoin d’être rechargé.
Sources : pages produit Decathlon relevées le 22 octobre 2026 ; fiches Amazon.fr relevées le 28 octobre 2026 ; pages officielles Ravemen FR500, Magicshine Hori 1300S et Sigma Buster RL 150 ; FUB, choisir son éclairage et test FUB du kit ST 920 (2023) ; Service-Public, équipements obligatoires à vélo ; Légifrance, Code de la route (articles R313-4 et R313-5) ; timeanddate, heures de lever et coucher du soleil à Paris.
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